Graver sur un arbre, quelle horreur ! C'est ce que je me dis à chaque fois que, en balade, en France, je découvre ces blessures, même si celles-ci ont été faites par des amoureux se déclarant ainsi leur flamme. Etonnament, ma première réaction à la découverte de graffitis en Chine a été la curiosité esthétique.
L'attaque est récente et profonde.
Lorsque la blessure se cicatrise, une "croute" épousant la forme du caractère se détache.
La cicatrisation est complète mais l'arbre continue de grandir : le caractère s'étale de plus en plus, s'épanouit. C'est à ce stade que je trouve ces caractères gravés les plus intéressants
(et sûrement les plus lisibles !).
Nous n'avons pas encore pris le temps de faire des recherches pour répondre à ces quelques questions :
comment est considéré le graffiti ? Pollution ?
Quelle est l'utilisation du graffiti ? comme chez nous, message amoureux ? Dictons ? Preuve d'un passage en cet endroit ? Il ne nous reste plus qu'à déchiffrer les caractères !
Le graffiti est-il fait avec comme arrière-pensée qu'il sera plus esthétique quelques années plus tard, si un graffiti peut être considéré comme esthétique ?
Le résultat est intéressant pour des yeux d'Européens, mais quel que soit le pays, l'arbre est fragilisé par de telles pratiques !
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