Dimanche 6 juillet 2008

Aujourd'hui, plus de 35°C à Shanghai et un taux d'humidité très élevé : j'ai l'impression d'être dans les serres tropicales du parc de la Tête d'or à Lyon, mais à ciel ouvert. La moindre brise vous cuit la peau : dehors, vous êtes dans un four à chaleur tournante ! Par contre quand il pleut, en cette saison des pluies, la ville se transforme vite en piscine !


Les Shanghaiens sont habitués à ces fortes précipitations, et le "poncho", équipement obligatoire pour les cyclistes (le tuba peut aider) fait vite son apparition. Les bouches d'égouts sont souvent sous-dimensionnées (et partiellement bouchées) ce qui ne permet pas une évacuation rapide de l'eau, surtout dans les vieux quartiers de la Concession française : très grosse "flaque" à chaque croisement garantie !


Même en faisant attention, les automobilistes ne peuvent qu'arroser passants et (surtout) cyclistes. Ainsi, il y a quelques jours, en pleine averse, nous étions en taxi, la rue était inondée et un cycliste se trouvant au mauvais endroit au mauvais moment s'est retrouvé litéralement arrosé de la tête aux pieds par une grande gerbe d'eau créée par les roues du taxi. Je m'attendais, en me retournant, à voir un Chinois furieux par une telle mésaventure, vociférant et gesticulant... mais non, trempé jusqu'aux os, il continuait comme si de rien n'était : apparemment nul besoin de s'énerver, cela fait partie des contraintes du vélo par un tel temps.
 

Surpris par l'averse, pas de parapluie ? Mei wenti (pas de problème)! A la moindre goutte de pluie apparaît le vendeur de parapluies (que l'on trouve sûrement aussi sur le Bund) et pour quelques petits euros, vous voilà à l'abri. S'il y a également du vent, faites l'économie de cet achat : avec ou sans parapluie, vous serez trempé !

par Juliette & Jérôme publié dans : french-concessions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus